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Les villages tisserands

Quelques villages typiques

Villages vignerons, villages typiques des bords de Sèvre ou de Maine, à découvrir par les sentiers de randonnée ou depuis les rivières, en canoë… voici un aperçu !

Les villages viticoles

Image du village  du Gué Joubert
Le Gué Joubert
Image du village du Pont
Le Pont
Image du four à pain du village du Pont
Four à pain du Pont

Village du Gué Joubert (Maisdon)

Les maisons du village illustrent un type de construction traditionnelle en pierres sèches qui attestent la prospérité commerciale et viticole du XIX ème siècle. On y réceptionnait la chaux, le sel et on y entreposait le vin et les eaux de vie.

Village du Pont (Monnières)

Certaines maisons du village  possèdent des vestiges de l’époque médiévale dont nombre d'escaliers extérieurs, marque de l’habitat du vignoble tout au long de la Sèvre. On peut également observer le four commun des habitants du Pont et de la Malvineuse (XVIII-XIX èmes siècles ) qui s’éteint définitivement en 1923. Les habitants l’ont restauré en 1993..

 

Les villages tisserands

Image du village  de Rousselin
Rousselin
Image du village de Chevallier
Chevallier
Image du village de La Trélitière
La Trélitière

Plusieurs villages de la Vallée de Clisson portent encore les traces de cette activité.

Flanelle à Boussay
Entre 1830 et 1850, dans le bourg de Boussay, demeure une majorité de tisserands. À l'époque, la flanelle (technique d’association de coton et de lin) est nécessaire pour fabriquer un vêtement ayant la particularité d’être chaud l’hiver et frais l’été. Au début du 20ème siècle, on compte 52 tisserands à Boussay. Il existait des moulins à foulon sur Boussay, dans les villages de Rousselin et de Chevalier ainsi qu'un autre à Cugand (Vendée).

Draps et couettes à Aigrefeuille-sur-Maine

Fin 18ème siècle à Aigrefeuille,  on dénombre 74 tisserands, certains spécialisés dans la fabrication du coutil (ou couette), dans la toile à drap (ou treillis) ou dans la serge ou surget (tissu de laine).Certains de ces marchands ont même une installation de teinturerie, comme à La Trélitière où les vestiges de cette dernière, de vieux bacs en granit, sont encore visibles aujourd’hui, près du moulin de la Vieille Écluse. Ils servaient à teindre les toiles tissées au village et peut-être à broyer le lin après rouissage (affaiblissement de ses fibres en le trempant).Il demeure le nom des villages comme La Surgetterie et La Trélitière (Aigrefeuille), où l’on fabriquait le surget et le treillis. La toponymie du  village de Rousselin à Boussay indique qu'on y on faisait rouir le lin…